Savoir-faire
Le béton sculpté

Conçu par David Tarragó pour la beauté et le réalisme, le béton projeté est notre premier choix pour sa résistance et sa durée. Plus il est ancien, plus il est beau.
Il permet d’imiter tous les types de roche. Encore faut-il un savoir-faire très particulier : chaque relief, chaque fissure, chaque nuance est façonnée à la main, sur place.
De la structure à la patine
-
01

Dessin et calcul
Chaque ouvrage est d’abord dessiné selon les envies du client, puis calculé par nos ingénieurs.
-
02

Structure et treillis
Les treillis sont suspendus, reliés entre eux et fixés au mur. On y agrafe un géotextile fabriqué exclusivement pour Tarragó.
-
03

Projection
Le silo alimente la machine de projection ; le compresseur donne la puissance pour projeter le béton avec force.
-
04

Sculpture à la main
Avant la prise, le béton est sculpté à la main : strates, fissures, écailles, dièdres. C’est ici que naît la roche.
-
05

Couleur et patine
Nous peignons la roche aux couleurs du lieu : l’ocre de Martorell, le blanc des Calanques, ou au goût du client.
Trois matériaux
Nos ouvrages se construisent en béton, en bois ou en résine. Cliquez sur un matériau pour voir des exemples.
Notre matériau de prédilection. Il permet toutes les formes en trois dimensions, accepte des ancrages n’importe où et ne demande presque aucun entretien. C’est le seul matériau où l’on peut poser friends et coinceurs dans les fissures.



Sans doute le premier matériau de l’escalade, et le plus simple. Moins spectaculaire, mais d’un très bon rapport qualité-prix. Contreplaqué de 22 mm en moyenne, testé selon la norme UNE-EN 12572.



Un mélange de fibre de verre aux textures proches de la roche, façonné dans notre atelier puis assemblé sur place comme un puzzle. Plus fin et plus fragile que le béton, il demande un entretien annuel.


Détails de sculpture






TAP, une invention Tarragó
En 2025, David Tarragó invente le TAP, pour transmettre aux jeunes la technique de l’escalade d’aventure, où seuls les relais sont équipés. Le TAP a passé les tests de traction de la norme UNE-EN 12572 : on peut s’y suspendre et y chuter.
Le grimpeur peut ainsi s’exercer à poser ses protections en toute sécurité, avant de prendre des risques en montagne.



Entretien et homologation
La norme européenne UNE-EN 12572 impose une inspection annuelle. Nous réalisons la révision complète, les essais avec une machine homologuée, les travaux nécessaires, puis délivrons le certificat. Entretien et homologation par la même équipe : un gain de temps et d’argent.